L'Institut de Recherche en Chirurgie Orthopédique et Sportive
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La chirurgie ligamentaire

La décision d’une intervention se fait au cas par cas, en fonction de nombreux critères : l’âge, les activités sportives et professionnelles, les lésions associées, etc.

La suture d’un ligament croisé est inefficace, car, une fois rompu, le ligament ne peut pas cicatriser. Il faut donc remplacer le LCA rompu : c’est ce qu’on appelle une ligamentoplastie.

Les ligaments artificiels ont toujours donné des échecs jusqu’à présent, et ne sont donc plus utilisés.

On utilise une autogreffe tendineuse, c’est à dire que l’on prélève un tendon qui va remplacer le ligament rompu. Grossièrement il existe deux techniques différentes :

- la technique du tendon rotulien (Kenneth Jones)

C’est une partie du tendon rotulien qui sera prélevé (environ 1/3) et qui permettra de remplacer le LCA. Par une courte incision qui part de la pointe de la rotule jusqu’au sommet de la tubérosité tibiale on prélève le tiers du tendon rotulien avec ses attaches osseuses. La suite de l’intervention se déroule sous arthroscopie : on introduit une caméra dans l’articulation qui va permettre de faire un bilan complet (ménisques et cartilages). Les reliquats du LCA lésé sont enlevés, puis le transplant tendineux et mis en place exactement au même endroit que l’ancien ligament. Il est fixé par des systèmes bio résorbables, c’est à dire non métalliques.



- la technique des tendons des muscles ischio-jambiers (DIDT)

Les tendons prélevés sont les tendons des muscles droit interne et demi tendineux. Pour ce faire, on pratique une courte incision à la partie interne du tibia. Le reste de l’intervention est identique à celle précédemment décrite.


Atelier Sherfi

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