L'Institut de Recherche en Chirurgie Orthopédique et Sportive
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Imagerie

L’examen du genou par le médecin et la réalisation de radiographies simples permettent habituellement de faire le diagnostic .
Il s’agit d’une radiographie de profil du genou à 30° de flexion qui permet d’apprécier la position de la rotule par rapport à la trochlée et d’apprécier la longueur du tendon rotulien .
En effet , plus celui-ci est long , plus la rotule à des chances de mal s’engager dans le sillon . On parle alors de rotule haute .

 

L’autre radiographie importante est la réalisation d’une cliché (dit fémoro patellaire) permettant de voir la rotule par le haut . Cela permet d’apprécier la forme de la rotule et son centrage dans le sillon fémoral dont on apprécie la profondeur . Si les berges de la trochlée ne sont pas assez relevés , la rotule peut s’échapper de son rail et se luxer . On parle alors d’une Dysplasie fémoro patellaire . 

Dans le cadre d’un bilan pré opératoire , il est parfois demandé un scanner. Cette examen permet de mesurer l’excentration de l’appareil extenseur du genou . Cette mesure appelée TAGT est nécessaire avant de réaliser un « recentrage » chirurgical de la rotule . On étudie également la bascule de la rotule qui traduit la primauté d’un groupe musculaire sur un autre et qui gêne l’engagement .

Il est parfois réalisé un arthroscanner avec injection d’un produit de contraste dans l’articulation qui permet de repérer les zones d’usure du cartilage . 


Au terme de la consultation on peut distinguer 2 tableaux distincts :
-  La rotule instable avec épisodes de luxation ou potentiellement instable . Il s’agit d’une rotule douloureuse avec des critères radiologiques d’instabilité , mais ne s’étant jamais « déboitée » .

-  Le syndrome douloureux rotulien ou SDR . Il s’agit d’une douleur d’origine rotulienne sans qu’il soit mis en évidence la moindre anomalie au sein de l’articulation. Il s’agit d’un problème de fonctionnement du genou , sans que celui-ci ait la moindre anomalie architecturale . La grande majorité des syndrome rotulien sont des SDR .Il s’agit d’une pathologie extrêmement fréquente chez les adolescents et les jeunes adultes ou elle représente environs 20% des consultations.

 


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